Majeure 58

Le développement de la robotique autonome, dans tous les espaces de l’existence, relance l’intelligence artificielle et transforme la question de la vie – celle de la mort aussi, avec les drones tueurs. La question est de savoir si, en compagnie de ces artefacts, nous pouvons rester des humains comme les autres – et jusqu’où le vivant peut être « contaminé » par eux. L’humain augmenté, la robotisation des tâches à l’usine ne sont pas pour le futur, ils sont déjà là. Que deviennent des sociétés où une minorité d’humains travaillent, l’essentiel des tâches étant effectuées par des robots ? La robotisation apporte de profondes transformations du travail et en général de l’agentivité, et impose à l’humanité d’ouvrir de nouveaux espaces de création et de jouissance. (Sylvie Allouche, Sandra Laugier & Dominique Lestel)

Les robots oscillent entre vivant et inerte

La voiture autonome et ses implications morales

Le Cobot, la coopération entre l’utilisateur et la machine

Réguler les robots-tueurs, plutôt que les interdire

Inventivité des imitations ludiques

Mineure 58

La présence croissante d’artefacts humanoïdes ou animaloïdes dans les espaces privés, et en particulier la maison, constitue un phénomène transformateur de nos formes de vie, au sens social et biologique. Le Japon et la Corée sont en tête de telles innovations pour les robots-compagnons qui veillent aux plaisirs et à la santé des humains. Quelles interactions pourrons-nous développer avec ces compagnons de vie ? Quels affects et attachements ? Et réciproquement : s’ils s’occupent de nous, qu’advient-il de leur relation au genre humain – dès lors que les robots chirurgiens, pharmaciens et compagnons s’occupent de pérenniser la vie ?
(Sylvie Allouche, Sandra Laugier & Dominique Lestel )

Il y a du soin dans l’air. Robots soignants et environnements de soin

À la santé des robots

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Sexo-robots et société

Le robot qui vous veut du bien