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37-38. Multitudes 37/38, automne 2009

A Chaud 38, automne 2009

Europe : le numéro que vous avez demandé est-il attribué ?

In memoriam de l’indépendance de la livre sterling !   Lorsque la crise financière s’est déclenchée dans la foulée de celle des subprimes en août septembre 2007 (deux ans déjà), que la Banque Centrale Européenne est intervenue massivement, Jean-Claude Trichet son gouverneur a été rapidement perçu comme le véritable patron de la barque. The Economist, l’hebdomadaire […]

Créer les créateurs d’un avenir durable

Alors que la biodiversité se réduit chaque jour davantage et que la pollution et la finitude des ressources font peser de lourdes menaces sur l’avenir de nos enfants, il nous faut d’urgence réinventer tant de choses que cela ne pourra se faire sans un effort créatif sans précédent. Pour relever les défis pressants du XXIe […]

Majeure 38. Politiques du care

L’éthique du care affirme l’importance des soins et de l’attention portés aux autres, en particulier ceux dont la vie et le bien-être dépendent d’une attention particularisée, continue, quotidienne. Mais le care n’est pas seulement une attitude morale et un travail : c’est un idéal politique qui dessine les qualités des citoyens pour une société réellement démocratique. Le care n’est pas une éthique féminine mais une éthique féministe. »»»»»

Politiques du care

Le mot care, courant en anglais, est à la fois un verbe qui signifie « s’occuper de », « faire attention », « prendre soin », « se soucier de » et un substantif qui pourrait selon les contextes être rendu en français par soin, attention, sollicitude, concernement. Le care est alors compris comme une attitude ou une disposition, et a, en premier lieu, […]

Le care, éthique féminine ou éthique féministe ?

Dans cet entretien inédit, Carol Gilligan revient sur les enjeux de son livre Une voix différente, republié en France en 2008. Son projet était de faire entendre la voix morale des femmes, ce qui pouvait faire émerger aussi une voix étouffée des hommes. Si l’éthique du care en soi n’est pas féminine, mais relève de préoccupations humaines, elle ne peut devenir l’éthique de tous qu’au prix d’une critique féministe pour libérer la démocratie des dichotomies et des hiérarchies du genre. Le patriarcat demeure ainsi un concept politique-clé dans la lutte contre les inégalités.

Care, female or feminist Ethics ?
In this unpublished interview, Gilligan talks about the challenges of her book A different voice, republished in France in 2008. Her project was to make women’s « moral » voice heard and men’s numbed voices in the meantime. If the ethics of care is not female in itself, but relevant of human concerns, it can become the ethics of all at the price of a feminist critique aiming at freeing democracy of dichotomies and hierarchies of gender. Patriarchy remains a political key-concept against inequalities.

L’éthique comme politique de l’ordinaire

Les éthiques du care, en proposant de valoriser des caractéristiques morales d’abord identifiées comme féminines, ont introduit des enjeux éthiques dans le politique, et mis la vulnérabilité au cœur de la réflexion morale. En cela, elles ont affaibli, par une critique de la théorie de la justice, le lien entre éthique de la justice et libéralisme politique, et rejoignent des éthiques qu’on pourrait appeler « wittgensteiniennes ». Mais elles permettent aussi, par l’attention qu’elles prônent à la vie humaine ordinaire, de créer un nouvel espace de la réflexion politique, que nous définissons ici comme une politique de l’ordinaire dans la lignée de la « philosophie analytique de la politique » que proposait Foucault. Il s’agit alors de mettre en évidence le lien entre notre manque d’attention à des réalités négligées et le manque de théorisation qui les affecte.

Ethics as politics of the ordinary
Ethics as politics of the ordinary
The ethics of care has contributed to revise a dominant conception of ethics, by valuing what has been identified as female morality and by introducing ethical stakes into politics. It has weakended, through its critique of theories of justice, the seemingly obvious link between an ethics of justice and political liberalism, in the same way as other ethical trends, e.g. Those issued from readings of Wittgenstein. They also allow, by their attentiveness to ordinary human life, to open a new space for political thought : something we call here a « politics of the ordinary », following a suggestion by Foucault in his lecture on « Analytical philosophy of politics » (1978). The aim is here to show the connection between our inattentiveness ou carelessness for neglected realities and situations, and the lack of theorization that affects them.

Domestiquer le travail

Cet article cherche à approfondir les possibilités offertes par l’instrument théorique de la «domestication du travail », en tant qu’il constitue une proposition conceptuelle utile pour repenser les diverses activités du care, ainsi que leur valeur sociale, et pour incorporer, en plus des aspects matériels, la dimension émotionnelle et morale. Pour cela, on réfléchit, en premier lieu, sur certaines limitations du concept de travail pour l’analyse du care. En second lieu, on révise la notion de care en tant qu’elle permet d’incorporer les trois dimensions antérieurement signalées (matérielle, émotionnelle, morale). Enfin, on propose une réflexion politique sur la valeur du care (reconnaissance).

Domestication of Work
This article proposes a reflection on the potentialities of a theoretical prism, the “domestication of work”, whereas it constitutes a useful conceptual proposal to rethink the different types of work, as well as their social value when incorporating, beside the material aspects, the emotional and moral dimensions. First, an analysis on the limitations of the concept of “work” will help us grasp the complexity and specificity of care Second, the notion of care will be explored, as regards to its including the three dimensions previously mentioned (material, moral and emotional). Finally, the model of social care is proposed as a way of reflection on the moral responsibility of care and its social value (recognition). Care allows to extend the concept of “work”, and contributes to its “domestication”.

Care domestique : des histoires sans début, sans milieu et sans fin

Le care domestique, la nature des tâches qu’il implique, la fonction qu’il remplit, sont mal connus, étant le plus souvent présupposés par les politiques publiques et les discours des professionnels engagés dans le domaine des soins. L’article s’interroge sur l’organisation sociale du travail de care dans les familles et l’expérience qu’en ont celles/ceux qui sont amenés à endosser la responsabilité du care domestique. La restitution publique de la voix des pourvoyeurs de care passe par l’écoute des récits de care domestique qui entrent difficilement dans un cadre pré-formaté.

Domestic Care: stories without beginning, end or middle…
Domestic care remains largely unknown. The various activities implied as well as the function of domestic care in the whole care process are seen from the points of view of public policies and health care professionals discourses. This paper intends to render visible the social organisation of domestic care work as well as the experience of various actors, especially those who endorse the main responsibility of the domestic part of the carework. Listening to people telling their experience is a pathway to give the caregivers’ voice a public visibility.

Le temps donné dans le travail domestique et de care

L’article a pour objectif une analyse du milieu domestique à partir de la perspective de la sociologie du temps. Pour cela, on prend comme point de départ une investigation qualitative réalisée au Pays Basque Espagnol. La proposition développée dans le texte conceptualise le temps comme un temps donné, c’est-à-dire qui ne se vend ni ne s’offre et qui opère d’une façon distincte (non opposée) à la quantification et la mercantilisation. Le don fonctionne sur la base d’une logique qui suppose des orientations qui demeurent tacites et qui comportent une relation de réciprocité reposant sur l’obligation de donner et de rendre. Une approche du domestique depuis la notion de temps donné permet d’étendre son analyse au-delà des aspects matériels, pour approfondir la dimension morale (moralisation du temps) et relationnelle (réciprocité), à travers une conception du temps multidimensionnel.

The donated-time in domestic work and care
The donated-time in domestic work and care
The aim of this article is to analyze the domestic environment from a sociology of time perspective. A qualitative investigation made by the author in the Comunidad Autónoma de Euskadi is thus taken as starting point. The text proposes to conceptualize the time used in domestic labor and care as donated time : time that is neither given nor offered as a present and that operates in a different (not opposed) manner to quantification and market terms. Such a “don” operates by taking as its basis a reasoning that establishes guidelines that remain tacit and entail a relationship of reciprocity ; the obligation to give, receive and give back. An approach of domesticity from the time donated perspective allows to spread the analysis further than the material aspects, in order to deepen the study into the moral and the relational dimensions (moralization of time and reciprocity, respectively) using a multidimensional conception of time.

Des féministes et de leurs femmes de ménage

Cet article présente quelques résultats d’une recherche réalisée en 2008 auprès de femmes féministes ou dotées d’une « conscience de genre » qui emploient une femme de ménage. Le recours à une femme de ménage intervient, dans la plupart des cas évoqués, pour couper court aux querelles conjugales liées aux résistances masculines opposées au partage des tâches. Une contradiction caractérise la relation avec l’employée. D’un côté, les employeuses cherchent à tisser des relations de réciprocité et de care, de l’autre côté, elles apprécient particulièrement la discrétion, voire la transparence, des employées, ce qui donne une nouvelle vigueur au thème de la dépersonnalisation, tel qu’il a été problématisé dans les années 50 par Le Guillant à propos de la « condition de bonne à tout faire ».

Among Feminists or Women with Consciousness and Their Maids : Care Between Reciprocity and Depersonalization
This article presents results from a research conducted in 2008 among women or feminists with a « consciousness of genre » who employ maids. The use of a maid, in most cases cited, is to cut short marital quarrels related to the resistance of men opposed to the sharing of tasks. A contradiction characterizes the relationship with the employee : on the one hand, employers are seeking to establish relations of reciprocity and care, on the other hand, they appreciate the discretion, or transparency of their employees, giving a new vigor to the theme of depersonalization, that Guillant had articulated as regards to the condition of servant.

Du macrocosme au microcosme…

Comme sur la scène d’un théâtre politique, un drame se joue dans l’appartement parisien, drame social qui est aussi un drame moral. La situation dramatique implique trois personnages : la Nounou, l’Employeuse et le Compagnon. Bien qu’interdépendants, ces trois personnages rejouent des relations de domination sociale et, dans leur tentative pour donner du sens à leur action quotidienne, des relations de domination morale. L’employeuse est confrontée à l’épreuve de la division morale, entre éthique des droits et éthique du care. La reconnaissance de la moralité de l’autre apparaît ainsi comme un enjeu fondamental de la reconnaissance sociale ; la méconnaissance de la moralité de l’autre est le signe autant que l’instrument de la domination.

From macrocosm to the microcosm : of the wider world to the apartment in Paris, the moral life of Nounou
Like on the stage of a political theatre, a social and moral drama is being played in the Parisian home. The theatrical situation implies three characters : the Nanny, the Employer and the Companion. Although they are interdependant, these characters are engaged in social domination relashionships and moreover, as they attempt to justify their everyday action, they are engaged in a moral plot. The Employer confronts to the trial of moral division, torn between the ethics of justice and the ethics of care. Thus, the recognition of others’ morality seems to be the basic stake of social recognition ; the misappreciation of others’ morality then becoming the sign and the tool of social domination.

Vivre à la merci

Cet article s’efforce de replacer les théories du care au sein de la théorie politique contemporaine, qui témoigne d’une résurgence du thème de la vulnérabilité, corporelle et morale, comme problème politique et moral en soi. Il distingue trois acceptions du mot vulnérabilité dans ce mouvement, acceptions qui chaque fois impliquent des raisonnements moraux et légitiment des agencements politiques différents : le modèle d’une disponibilité à la blessure physique et morale, celui d’une association stricte de l’idée de vulnérabilité au concept de dépendance (qu’illustrent les théories du care), et enfin la vulnérabilité comme impropriété de soi.

Living in the merci.
Theories of care participate in a movement within contemporary political theory to rehabilitate the idea of bodily and moral vulnerability as a moral and political problem. Three different accounts of vulnerability can be distinguished in this movement, which imply different moral reasonings and legitimize different political arrangements : the model of an availability for physical and moral harm, a close combination of the idea of vulnerability with the concept of dependance (which characterizes theories of care) and vulnerability as self-improperty.

Mineure 38. Micropolitique de l'habitat non-ordinaire

La croissance dans les pays industriels des formes d’habitat « non-ordinaires », en mobil-home, hôtel, foyer, collectif autogéré, container ou squat, est un phénomène souterrain essentiel de ces dernières années. Car ces formes d’habitat, dites marginales, doivent être pensées dans les mutations d’ensemble de la ville productive post-fordiste, exactement comme les bidonvilles des années soixante étaient inclus dans la politique des migrations et du fordisme. Dans la ville post-fordiste, l’habitat non-ordinaire est une dimension ordinaire et ses modes « hors conventions » ne concernent plus seulement des marginaux. Les expériences présentées ici déconstruisent ces exceptions pour avancer d’autres subjectivités en lutte. »»»»»

Micropolitique de l’habitat non-ordinaire

Dans la ville post-fordiste, l’habitat non-ordinaire est une dimension ordinaire. Des modes d’habitat « hors conventions » resurgissent aujourd’hui qui ne concernent plus seulement des « étrangers » ou des marginaux. Les luttes présentées ici déconstruirent ces exceptions qui ne sont pas naturelles, ni « anormales », ni même illégitimes. Cette micro-politique de l’agir urbain prolonge ainsi l’analyse des interstices du […]

L’habitat « non-ordinaire » et la ville post-fordiste

Le texte esquisse les relations entre les mutations du travail « post-fordistes », intermittence, travail cognitif, nouvelles mobilités et les mutations de la ville. Dans cette perspective, l’habitat « non-ordinaire » n’est pas une scorie mais au contraire une production actuelle, entre adaptations et luttes contre les ségrégations.

« Non-ordinary» habitat and the post-Fordist city
This text studies relations between post-fordist labor mutations, casual work, cognitive work, new mobilities and urban mutations. Non-ordinary housing forms are not just scorias, they’re a contemporeanous production, between adaptations and struggle against segregations.

Les habitants des squats n’ont rien d’exceptionnel

Les habitants des squats sont des mal-logés parmi d’autres. Loin d’être les « marginaux » que l’on décrit parfois, ils sont idéal-typiques de la ville occidentale contemporaine, en tant qu’elle produit des formes interstitielles d’habitat permettant de pallier le manque de logements accessibles aux classes populaires. Mais les pouvoirs publics peinent à admettre le caractère ordinaire du squat, en même temps qu’ils disposent de peu de moyens légaux pour faire face aux spéculateurs privés. Le récit du squat de la rue Cavaignac sur lequel se fonde cet article décrit la multiplicité des conditions nécessaires pour que les habitants d’un squat, victimes d’un incendie, soient décemment relogés, et que les « squatteurs » se muent en « sinistrés ».

The inhabitants of squats are not unusual
Among other conditions, urban squatters are people suffering from bad housing. They are ordinary people in Western contemporaries cities. But public authorities deny the banality of squats, and lack of legal tools to regulate speculation. The story of a squat, on the rue Cavaignac, describes the variety of conditions needed in order to access to decent housing for the inhabitants of this squat after its destruction by fire, and to make them considered as victims of a disaster.

L’habitat solidaire Expériences de femmes vieillissantes

L’article s’attache à deux projets d’« habitat solidaire » mis en œuvre par des femmes vieillissantes en France et en Allemagne. En raison de leur longévité, mais aussi de leur précarité et de leur solitude, les européennes âgées sont contraintes d’inventer des modes d’habitat alternatifs par rapport aux modes classiques que sont la maison de retraite et le maintien à domicile. Tandis que le premier est souvent synonyme de perte d’autonomie ; l’autre peut se traduire par une rupture des liens sociaux. L’habitat solidaire est un habitat conçu et organisé par les femmes elles-mêmes, qui préserve tout à la fois leur autonomie individuelle et la solidarité collective entre elles.

Solidarity-based housing
This paper deals with two solidarity-based housing projects led by ageing women in France and in Germany. As a result of their increasing life-expectancy, but also of their precariousness and loneliness, elderly European women are bound to invent alternative housing schemes, differing from the usual solutions provided by retirement homes and in-house support. While the former often implies losing one’s autonomy, the latter may result in the breaking off of social ties. Solidarity-based housing is conceived and organised by the women themselves and protects both their individual autonomy and a collective solidarity between them.

Trois jours dans la vie d’un foyer

Dans un récit à la première personne, trois ouvriers narrent un moment dans leur vie en foyer de travailleur migrant de la fin des années 1960 à nos jours. Ni tout à fait les mêmes ni tout à fait différents, ils témoignent de l’évolution de cet habitat si banal et si peu ordinaire à la fois.

Three Days in a Migrant Labour Hostel’s Life
Three workers share a moment of their life in a hostel for single migrating male workers between the 1960’s and present. From their relative differences, they attest of the evolution of this all-too casual albeit non-ordinary housing form.

Icônes 38

Dark Pool

Dark Pool

1 - 2 - 3 - 4 - 24 - Dark Pool   On n’entre jamais dans le Darkpool de la même façon. Banalisés, anonymes, des points d’entrée sont disséminés dans la ville. C’est là que sont accueillis les vendeurs et les États. Les contrôles sont parfois très longs : le DarkPool n’autorise qu’un nombre limité de membres. Il faut disposer […]

Fumetti 38.

Ilan Manouach

Les pages qui suivent constituent le premier numéro d’un cahier sur la bande dessinée contemporaine, à paraître au sein de Multitudes tous les trois numéros. Aujourd’hui, une part minoritaire mais bien réelle des auteurs de bande dessinée cherchent à inscrire leur pratique dans un cadre différent de la logique plastique et narrative qui a jusqu’alors […]

Abécédaire de la crise

Abécédaire de la Crise

De quoi parlons-nous à travers les références actuellement omniprésentes à « la crise » ? Et surtout : de quoi ne parlons-nous pas quand nous parlons de « la crise » ? Multitudes a ouvert ses pages à des auteurs très divers pour esquisser quelques réponses, qui figurent ici sous la forme d’un abécédaire : une suite d’entrées plus ou moins brèves qui visent à prendre […]

Abécedaire – Déboulé

[… Crack-capitalism Nous sommes la crise du capital et nous en sommes fiers. Assez de dire que les capitalistes sont responsables de la crise ! Cette seule pensée est non seulement absurde, mais dangereuse. Elle nous constitue en victimes. Le capital désigne une relation de domination. La crise du Capital est une crise de la […]

Diversité – Mondialisation

[... General Motors (syndrome) Emblème du Fordisme, celle qui fut longtemps la première entreprise mondiale avec un quart de million d’employés directs et 2,5 millions d’emplois chez les sous-traitants, a été emportée par la crise financière de 2007-2009. Endettée à hauteur de 27 milliards de dollars par des emprunts sous forme d’obligations souscrites par les […]

Occupation – Ressources

[... Pirates Depuis les pirates qui écument les mers de Somalie jusqu’au site de téléchargement libre « Pirate Bay », récemment condamné, et dont les logiciels comme Ipredator et d’autres vont permettre aux internautes de contourner les lois de la propriété, la question de la piraterie revient sur le devant de la scène. Allons nous sombrer dans […]

Retour (au réel) – Zèle

[... Téléchargement illégal Ces dernières années, le téléchargement illégal de fichiers numériques sur Internet – films, musiques, jeux et logiciels payants – est sûrement la pratique la plus subversive surgie dans le champ culturel. L’accès à la culture, sa propriété matérielle et symbolique et ses possibilités d’échanges sont questionnés. Un rapport inédit entre masses, culture, […]

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