Hors-champ 42.

Cet essai s’agit d’une géographie imaginative qui a modelé au Brésil une catégorie d’espace, le sertão, comme l’une des principales façons de définir la nation. La perspective sera ici celle de comprendre comment Le Dieu noir et le Diable blond [Deus e o Diabo Na Terra do Sol, de Glauber Rocha, a construit le sertão et comment ce sertão définit et projette le Brésil. Glauber Rocha a filmé à l’épicentre des contradictions qui existent dans l’affirmation du Brésil face à un autre extérieur et face à la présence d’autres au sein de la nation, mais aussi dans la présence d’une pluralité de voix et de sujets historiques face aux agissements d’un Etat national qui planifie la diversité.

Allegories of a lacerated nation: the sertão Glauber Rocha

This text will search to come close itself to an imaginative geography that in Brazil drew a category of space, the sertão, as one of the main forms of speaking and defining the nation. This article tries to understand how Glauber Rocha’s Black God, White Devil [Deus e o Diabo Na Terra do Sol movies has constructed the sertão and how that sertão delineates and projects the country. Glauber Rocha filmed at the epicenter of contradictions between the statement of Brazil facing the other external and the presence of others in the nation, but also facing the presence of a plurality of voices and historical subjects front of National State enterprises that it plans the diversity.

Ouvrage où Giuseppe Cocco tente de penser les changements contemporains du travail, de l’emploi et de la production ainsi que la dichotomie nature/culture à partir du Brésil (et de la Bolivie) et d’une lecture du « perspectivisme amazonien » d’Eduardo Viveiros de Castro.

« Review of Giuseppe Cocco’s MundoBraz: the becoming-world of Brazil and the becoming-Brazil of the world »

In this book, the author tries to think about the contemporary changes of work, employement and production as well on the dichotomy nature/culture from Brazil (and Bolivia) and in dialogue with Eduardo Viveiros de Castro’s « amazonian perspectivism ».