Créer les créateurs d’un avenir durable

Alors que la biodiversité se réduit chaque jour davantage et que la pollution et la finitude des ressources font peser de lourdes menaces sur l’avenir de nos enfants, il nous faut d’urgence réinventer tant de choses que cela ne pourra se faire sans un effort créatif sans précédent. Pour relever les défis pressants du XXIe siècle, à commencer par ceux du développement durable, la créativité de tous devra être stimulée pour que collectivement nous puissions créer des solutions durables.

La créativité est une valeur universelle, trop souvent sous-estimée par les opinions et les pouvoirs publics. Certes, dans le monde contemporain (il n’en allait pas de même dans les sociétés traditionnelles qui, pour assurer leur reproduction, privilégiaient généralement les forces de conservation), le plus grand nombre admire les résultats et louange (plus ou moins) les créateurs et leurs œuvres, qu’elles soient artistiques ou scientifiques. Mais on ne porte pas, sauf dans quelques pays, scandinaves notamment, une attention suffisante à l’ensemble des processus qui permettraient à un nombre beaucoup plus important de citoyens d’épanouir leurs potentialités créatrices, quel qu’en soit l’objet. On n’imaginera jamais le nombre de Mozart, de Zidane, de Picasso ou de Pasteur, qui n’ont pas eu la chance de leurs illustres devanciers de mettre en valeur le génie qu’ils possédaient en eux-mêmes. Et même si on considère que le génie reste l’affaire d’un tout petit nombre (ce qui n’est d’ailleurs pas démontré), on peut bien considérer que les circonstances de la vie, des environnements défavorables, n’ont pas permis à l’immense majorité d’entre nous de libérer toutes les virtualités et tous les désirs que nous recelions. A cet égard, le rôle primordial des processus d’apprentissage et, plus particulièrement de l’école, est évidemment interpellé. Or, si sa mission de transmission des connaissances (qui sont autant de créations passées) est évidemment indiscutable, la difficulté de son rôle dans la valorisation de la créativité et la réflexion sur nos impacts individuels et collectifs sur notre environnement a trop souvent été occultée.

Pourtant, la créativité est une valeur essentiellement consensuelle en ce qu’elle porte en elle-même tout à la fois l’épanouissement personnel des créateurs et l’élévation du bien collectif pour le reste de la société qui bénéficie de l’ensemble de ses retombées. Le premier aspect humaniste ne devrait guère avoir besoin d’être argumenté : pour ne rester que dans la tradition française, il plonge ses racines tout à la fois chez Condorcet et les pères de la IIIe République, et les fondateurs du socialisme, du jeune Marx et de Proudhon. C’est d’ailleurs à ce dernier qu’emprunte la synthèse humaniste de Jaurès, quand il reprend sa formule : « l’enfant a le droit d’être éclairé par tous les rayons qui viennent de tous les côtés de l’horizon, et la fonction de l’État, c’est d’empêcher l’interception d’une partie de ses rayons ». Traduit en termes contemporains, on pourrait proposer comme perspective idéale que tous les enfants bénéficient de chances égales de devenir des créateurs, ou producteurs de connaissances, en acquérant les méta-techniques, qui leur permettraient d’actualiser leurs capacités et de créer de nouvelles connaissances tout au long de leur vie. En apprenant à créer, dans des collectifs, des connaissances qui leur permettent de mieux comprendre l’environnement dans lequel ils évoluent et les implications de leurs choix, on en fera des citoyens responsables, acteurs du monde de demain capables d’inventer un avenir durable.

La seconde justification de la créativité nécessite qu’on s’y attarde d’avantage, car elle revêt aujourd’hui une importance décisive pour la France. Déjà, en son temps, le programme du Conseil National de la Résistance débouchait sur le rapport Langevin-Wallon, hélas mort-né, où on pouvait lire des lignes qui sont toujours d’une grande actualité : « Les besoins nouveaux de l’économie moderne posent la nécessité d’une refonte de notre enseignement qui, dans sa structure actuelle, n’est plus adapté aux conditions économiques et sociales… l’enseignement méconnaît dans l’élève le futur citoyen. Il ne donne pas une importance suffisante à l’explication objective et scientifique des faits économiques et sociaux, à la culture méthodique de l’esprit critique, à l’apprentissage actif de l’énergie, de la liberté, de la responsabilité. Or, cette formation civique de la jeunesse est l’un des devoirs fondamentaux d’un état démocratique et c’est à l’enseignement public qu’il appartient de remplir ce devoir. Toutes ces raisons justifient la nécessité d’une réforme profonde de nos institutions d’enseignement qui si elles ont dans le passé rempli avec succès leur mission doivent, pour rester à la hauteur d’une réputation méritée, se transformer et s’adapter à l’état économique et social actuel. »

On voit l’importance des méthodes actives, c’est-à-dire celles qui s’efforcent d’en appeler, pour chaque connaissance ou discipline, aux initiatives des enfants eux-mêmes. Elles alternent le travail individuel et le travail par équipes, l’un et l’autre étant susceptibles de mettre en jeu les différentes aptitudes de l’enfant, tantôt en lui faisant affronter avec ses ressources propres les difficultés de l’étude, tantôt en lui faisant choisir un rôle particulier et une responsabilité personnelle dans l’œuvre collective. Ainsi se révèlent ses capacités intellectuelles et sociales, et la place laissée à sa spontanéité fait de l’enseignement reçu un « enseignement sur mesure » dans lequel l’enfant peut développer une capacité à faire le lien entre les savoirs, mais aussi grâce à ses connaissances entre ses actions et leurs conséquences sur son environnement. Mais il est vrai, plus de 60 ans après, que « le roc des inégalités sociales fait toujours obstacle à l’accession au savoir d’un grand nombre d’élèves ; l’enjeu démocratique ne se situe plus au niveau de l’accession à la scolarité longue, qui est devenue un fait, mais au niveau de la possibilité de construire des savoirs qui fassent de chaque citoyen un sujet de savoir»[1].

Aujourd’hui, si nous souhaitons relever les défis du développement durable et passer d’une mondialisation subie à une mondialisation choisie, où notre pays et un nombre croissant de créateurs, nés ou accueillis en son sein, pourront jouer un rôle digne de toute notre histoire intellectuelle et artistique, la problématique est plus cruciale que jamais, car nous vivons dans un monde aux ressources finies qui change, pour le meilleur et pour le pire, à un rythme sans précédent. C’est particulièrement le cas de l’accumulation des connaissances. Or, celle-ci a d’immenses conséquences que nous n’avons pas été habitués, individuellement et collectivement, à maîtriser. Parmi elles, on citera le développement inéluctable de connaissances dépassées, ce qu’on pourrait appeler, si on osait un néologisme « l’obsolaissance »[2] , qui nuit évidemment à notre meilleure connaissance du monde, oriente notre créativité vers des voies sans issue et laisse perdurer des comportements nuisibles aux individus et à la biosphère. Pour favoriser la mise en place de comportements plus conformes au libre épanouissement des générations à venir, on peut favoriser dans les processus éducatifs, les aptitudes qui permettent simultanément d’apprendre à apprendre, et aussi d’apprendre à désapprendre. C’est-à-dire, d’apprendre à se débarrasser des préjugés[3]  (y compris ceux qui ont longtemps été considérés comme scientifiques, ou ceux qui amènent à des modes de vie non compatible avec un avenir durable), tout en s’appuyant sur le meilleur de la pensée ancienne. Une telle attitude fondée sur l’humanisme et l’intégration raisonnée de tous les apports n’est elle pas la leçon que l’on peut tirer des deux périodes d’immense créativité collective que furent la Renaissance et le mouvement des Lumières ?

Notre adaptation et celle de nos enfants aux nombreux défis du XXIe siècle et en premier lieu ceux qui pèsent sur l’avenir de la vie de la plupart des espèces, y compris humaines dans un environnement aussi changeant, y compris dans la vie quotidienne, aussi bien sur le plan culturel que technique, supposent des aptitudes évidemment très différentes de celles qui s’étaient dégagées de l’expérience des innombrables générations vivant dans un état quasi-stationnaire, ou du moins aux mutations relativement espacées. Alors, les routines ou les modifications incrémentales de la société, et donc des processus éducatifs, pouvaient suffire pour acquérir, si ce n’est « tout le savoir du monde », comme l’imaginait l’érudition à l’ancienne d’un Pic de la Mirandole, du moins celui nécessaire à « l’honnête homme » du deuxième millénaire : dans un monde en évolution beaucoup plus lente qu’aujourd’hui, où la prise de conscience de la finitude des ressources et de « l’accélération de l’histoire » était peu répandue, il pouvait être efficace, du point de vue collectif, et a fortiori du point de vue des classes dirigeantes analysé par Bourdieu, de privilégier ceux qui manifestaient le plus d’aptitude à reproduire quasiment à l’identique l’organisation de la société. Comme faisait semblant de l’affirmer un Sacha Guitry : « à quoi sert un professeur de latin, si ce n’est à choisir ceux qui seront plus tard professeurs de latin ? » Apprendre « par cœur » les déclinaisons, les tables de multiplication et le nom des sous-préfectures ne pouvait qu’être utile, à défaut d’être indispensable : du moins, on exerçait sa mémoire…

Depuis plus d’un siècle, on a assisté à un foisonnement des expériences pionnières, inspirés par la vision de la Renaissance où « l’enfant n’est pas un vase qu’on remplit mais un feu qu’on allume ». Dès 1921 la « ligue internationale pour l’éducation nouvelle » fut créé. On y retrouvera des grands noms comme Freinet, Piaget, Langevin ou Montessori qui déjà insistaient sur l’interaction entre l’enfant et son environnement. Les critiques dont ils furent l’objet de la part des milieux conservateurs, et finalement le contraste entre leurs réussites locales et leur échec en France (au moins, dans leur ambition d’exemplarité) oblige à préciser 3 points:

  • La mise en réseau des expérimentations pédagogiques doit demeurer orthogonale à toute idéologie : rétrospectivement, tout s’est passé comme si la question de l’adhésion au communisme ou à un courant de la psychanalyse avait en partie entravé le mouvement de l’école nouvelle, de peur de le voir annexé. La stratégie proposée ici ne réclame guère plus que l’adhésion à la laïcité, c’est-à-dire l’acceptation de la libre expression de l’opinion d’autrui.
  • Cette stratégie de transformation pédagogique doit refuser de se laisser enfermer dans des publics spécialisés, qu’ils soient déshérités (ce qui était le cas aux origines, même si cela fut vite dépassé), ou aujourd’hui très favorisés (type école privée pour «sur-doués»). Il faut, à cet égard, faire attention à ne pas se laisser entraîner dans une sous-estimation du socle des connaissances, qui ferait que la démarche ne pourrait finalement plus concerner que les héritiers d’un capital culturel, lesquels n’attendraient de l’école qu’un surcroît de socialisation.
  • Par rapport à l’essoufflement qu’a connu le grand mouvement de l’éducation nouvelle, le rapport contemporain à la créativité insiste sur le fait que les nouvelles technologies de l’information de la communication et de la coopération, qui doivent évidemment s’articuler avec les plus classiques centrées sur la maîtrise du langage, de l’écriture et la lecture, offrent une capacité inédite de mise en réseau, et cela au moment même où la mondialisation, qu’elle soit libérale ou post-capitaliste la rend nécessaire et où la crise écologique la rend essentielle.

Aujourd’hui, il est plus qu’urgent d’apprendre à consulter Wikipedia, à se servir de la puissance de calcul des ordinateurs, à prendre du recul sur l’information disponible sur Internet, à appréhender les différentes échelles géographiques sur Google Earth[4], ou à développer une pensée systémique permettant de prendre conscience de la complexité et de la fragilité de l’écosystème planétaire ! Et pour n’en rester qu’à la dimension professionnelle, tout le monde, sauf peut-être les hommes politiques obsédés par le renouvellement de leurs mandats, sait bien que nos enfants changeront, si ce n’est d’entreprise ou de métier (car ceci dépend de situations statutaires qui peuvent être très diverses), du moins d’activité principale tous les trois ou tous les cinq ans. De plus, ce que seront les activités, professionnelles ou non, de demain, et a fortiori d’après-demain est de plus en plus imprédictible : il est donc vain de vouloir imposer aux nouvelles générations la répétition de rites et de protocoles, comme jadis les artisans compagnons du tour de France. Et n’est-il pas préférable d’encourager, tout au long de leurs vies, leurs capacités d’initiatives et de stimuler leur créativité, à partir d’un socle solide de connaissances, et d’une appréhension de la complexité du monde aux antipodes de l’érudition disciplinaire ? Via l’école, et la formation continue, il faut donner à tous les citoyens les moyens de relever les défis individuels et collectifs de demain, la capacité à trouver des sorties par le haut des crises économiques, sociales et environnementales.

Encore faut-il pour cela que l’ensemble du corps social et, par conséquent, le système éducatif, sa hiérarchie et son environnement, encouragent l’ensemble des enseignants à innover dans les contenus et les modalités de leur pédagogie, à développer des approches interdisciplinaires et à se référer d’avantage à ce qui marche ailleurs, dans la classe d’à côté ou à l’autre bout du monde, plutôt qu’à être conduits, pour la plupart malgré eux, à répéter les conduites de leurs prédécesseurs. Et ceci vaut aussi pour les parents d’élèves, dont on comprend qu’ils soient si nombreux à souhaiter que leurs enfants soient éduqués comme eux-mêmes l’ont été, ne serait-ce que parce qu’ils s’imaginent pouvoir ainsi communiquer avec eux, sans bien toujours prendre conscience qu’à une trentaine d’années de distance, c’est dans un autre monde que leurs enfants vont être amenés à vivre, dans un écosystème planétaire fragilisé qui change toujours plus vite ; et compte tenu de l’allongement continu de l’espérance de vie, la meilleure attitude parentale n’est-elle pas, qu’à travers l’éducation permanente, qu’ils s’initient eux-mêmes aux nouvelles formes d’apprentissage de leurs enfants et qu’ils contribuent à améliorer leur environnement ? Pour tout cela, apprendre à apprendre, à synthétiser l’information, à tester les connaissances, à questionner les questions autant qu’à y répondre, apprendre à critiquer et à accepter la critique, à formuler clairement des idées en utilisant l’ensemble des techniques, anciennes et nouvelles, disponibles, à prendre des initiatives, des risques personnels, et plus largement apprendre à respecter l’environnement, à être créatif et à coopérer – tout cela devrait être une préoccupation majeure de tout curriculum, à tous les stades de l’enseignement et, au-delà, à tous les âges de la vie. Ceci n’est bien sûr jamais évident et c’est bien pourquoi un grand débat public sur la créativité et la création d’un écosystème éducatif intégrant la dynamique des connaissances et leurs implications, s’il est partout nécessaire[5] , et en France peut être plus que dans bien d’autres pays, doit être tout sauf le mauvais procès sur le soi-disant conservatisme des professions enseignantes, qui ne peut que renvoyer à ce que le conformisme ambiant entend leur imposer comme routine.

C’est donc bien parce que plus rien n’est aussi pérenne qu’avant et que nous devons repenser nos relations avec notre environnement, qu’il est urgent d’ouvrir ce grand débat public, aussi pluraliste que possible, sur l’expérimentation de nouveaux schémas éducatifs ; sur le développement d’environnements et de programmes propices à la créativité, à la prise de conscience écologique et la dissémination des meilleures pratiques, aussi bien au niveau national qu’au-delà des barrières linguistiques. L’Union Européenne a décrété que 2009 serait l’année de la créativité et de l’innovation, organisant des rencontres dédiées à ces thèmes et en particulier sur ce qu’il faut faire dans l’éducation pour maximiser le potentiel créatif[6] . Il serait temps que les citoyens français se saisissent de ces enjeux et participent à ces débats essentiels pour la construction d’un avenir durable. Cela peut se faire en favorisant l’émergence d’une culture de la créativité qui doit passer par des incitations aux innovations pédagogiques et citoyennes et par la multiplication de lieux de créativité, d’incubateurs d’idées où des approches innovantes mais rigoureuses doivent permettre d’apprendre à passer d’une idée individuelle à son amélioration par un dialogue collectif constructif et in fine à la réalisation d’un projet créateur de richesse pour tous et respectueux de l’environnement. Des réseaux d’échanges, de bonnes pratiques et de savoirs doivent être encouragés pour impliquer toutes les parties prenantes des processus éducatifs. Il s’agit finalement, pour des raisons éthiques et écologiques aussi bien que d’efficacité individuelle et collective, de promouvoir le développement d’une culture de la créativité et de la prise d’initiative – et donc la « création de créateurs » respectueux de l’avenir de la diversité de la vie sur notre planète.

Notes

[ 1] Jean-Albert Chatillon, « Les cinquante ans du plan Langevin-Wallon », revue Expressions, n° 10 (novembre 1997).Retour

[ 2] Le terme anglais est obsoledge, comme contraction d’« obsolete knowledge ». Cette approche accorde évidemment une importance particulière à toutes les histoires de la pensée, qui nous montrent comment les connaissances sont apparues, se sont diffusées et ont résisté avant de finir par perdre de leur influence, victimes de leur « obsolaissance ». Pour n’en donner qu’un exemple : il y a 40 ans, on apprenait aux professions médicales que les victimes d’un accident cardiaque devaient rester alitées au moins durant trois mois ; 15 ans plus tard, on leur enseignait qu’il ne fallait pas sous peine d’embolie mortelle les laisser alitées plus de 48 heures…Retour

[ 3] Si le monde scientifique souscrit facilement à cette assertion, quand on vise les préjugés tirés de la morale traditionnelle, elle est beaucoup plus conservatrice quand les préjugés ont été jusque là considérés comme scientifiques. Pour ne pas citer d’exemples trop récents dans notre pays, on songe à la résistance de nos académies aux découvertes de Newton, puis de Darwin. Mais, bien entendu, la communauté intellectuelle de chaque pays pourrait faire le même examen de conscience !Retour

[ 4] C’est pourquoi la fraude aux examens à l’aide des nouvelles technologies doit être analysée, en ce qu’elle démontre, d’une part, de la part des étudiants, la maîtrise de ces nouvelles technologies, dont ils pourront se servir dans leur vie professionnelle, et, d’autre part, la nécessité absolue de changer la nature des connaissances et de leur contrôle de la part des enseignants. Les Danois l’ont compris puisqu’ils autorisent l’accès à internet pendant les examens, l’essentiel n’est plus dans l’accumulation de connaissances mais dans la capacité à utiliser au mieux les savoirs.Retour

[ 5] Cf. F. Taddei, rapport pour l’OCDE, « Former des constructeurs de connaissance créatifs et collaboratifs, un défi pour l’éducation au XXIe siècle» http://creativity.blog.lemonde.fr/files/2009/04/ocde-f_taddei.1239561869.pdfRetour

[ 6] Par exemple, les 28 et 29 Mai se tiendra à Bruxelles un débat sur pour savoir si il est possible d’évaluer la créativité.Retour

Taddei François

Fondateur du festival de science Paris Montagne et de la Science Académie (programme qui ouvre le monde de la recherche aux lycéens de milieux défavorisés), directeur du CRI, directeur de recherche INSERM à l'université Descartes, polytechnicien, et ingénieur des eaux et forêts.

Taddei Dominique

Doyen de la faculté de droit et de sciences économiques, puis président de l’université de Picardie. Membre du comité directeur du PS de 1969 à 1983, il a présidé le congrès fondateur d’Epinay, Secrétaire national du PS, il y a créé le secteur culturel. Il est l’auteur de la 1ère loi de réforme des caisses d’épargne et de la proposition de statut particulier de la Corse. Consultant auprès de la commission européenne et d’autres organismes internationaux, il est l’auteur de nombreux rapports officiels (notamment de la première loi sur les 35 heures). Récemment, il est l‘auteur de livres sur l’histoire corse : « trois prêtres balanins au cœur de la Révolution corse (prix du livre corse 2007), en 2009, « les pères fondateurs de la nation corse » et co-auteur d’une bande dessinée : « Erasmo Orticoni, le chanoine révolutionnaire ».

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