Nos subjectivités baignent dans un imaginaire de science-fiction

Nos subjectivités baignent dans un imaginaire de science-fiction

Les subjectivités ont été numérisées par l’imaginaire de la science-fiction bien avant de l’être par des algorithmes et des machines effectives. Philip K. Dick et ses acolytes ont toujours-déjà posé les problèmes que nous voyons aujourd’hui émerger avec une surprise embarrassée. Retourner à leurs œuvres nous aide à mettre en perspective les rêves de Ray Kurzweil comme les pratiques de journalisme algorithmique.

Our Subjectivities are Immersed in Science-Fiction

Human subjectivities have been digitalized and computed by the imaginary worlds of science-fiction well before algorithms actually attempted to do so. Philip K. Dick and his fellow sci-fiers have already raised many of the issues we now discover with feigned amazement. Going back to their books and films helps us take distance towards Ray Kurzweil’s dreams as well as towards the emerging practices of algorithmic journalism.

Disponible sur le site de notre partenaire CAIRN

Kyrou Ariel

A publié récemment L’emploi est mort, vive le travail (avec B. Stiegler, Mille et une nuits, 2015), Ceci n’est pas un blasphème (Inculte, 2015), Google God, Big Brother n’existe pas, il est partout (Inculte, 2010), ABC Dick (Inculte, 2009), Paranofictions (Climats, 2007) et Techno Rebelle (Denoel, 2002). Directeur associé de la société Moderne Multimedias, il est le rédacteur en chef du site Culture Mobile (www.culturemobile.net). Membre du collectif de rédaction de Multitudes.