Mega Mingiedi Tunga
Mogroso, 2025, stylo Bic, collage, 153 × 155 cm
Ce n’est pas une simple carte géographique, c’est un témoignage visuel de la dévastation, de l’humiliation et de la misère imposées à un peuple depuis des décennies. Région pillée durant des siècles d’exploitation coloniale et aujourd’hui par des multinationales privées.
Icônes no 85, hiver 2022
Enki Bilal
Droits réservés
« Éclats, fragments du futur qui touche et qui blesse ». Ces dessins qui entrelacent fiction et réalité, plus actuels que jamais en ces temps de guerre, relèvent à la fois, selon Yann Moulier Boutang, « du roman policier, de l’allégorie métaphysique, et du traité de savoir voir à l’usage des jeunes générations ».
Icônes no 3, automne 2000
Enki Bilal
Droits réservés
« Éclats, fragments du futur qui touche et qui blesse ». Ces dessins qui entrelacent fiction et réalité, plus actuels que jamais en ces temps de guerre, relèvent à la fois, selon Yann Moulier Boutang, « du roman policier, de l’allégorie métaphysique, et du traité de savoir voir à l’usage des jeunes générations ».
Icônes no 3, automne 2000
Grégory Chatonsky
La Quatrième Mémoire, 2025, installation, dimensions variables, film génératif, impressions 3D, impressions numériques, robot, aluminium, pierres, Stable Diffusion XL, AnimDiff, CoquiTTS, Llama 3.2 7B, Deep Seek Janus-Pro 7B, Python 3.10, avec le soutien du Conseil des arts du Canada, de l’Université de Genève et du Jeu de Paume, courtesy de l’artiste
Dans la cendre volcanique, la structure de verre et d’acier garde ses secrets comme un cerveau vidé de ses pensées. Les données dorment dans les serveurs, archives d’un monde que personne ne viendra plus consulter. Et la terre noire avale tout, mémoire et métal, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le vent qui souffle sur la poussière.
Icônes no 75, été 2019
Timothée Pugeault
2025, techniques diverses (illustration digitale et 3D)
Illustration de recherche pour un court-métrage d’animation actuellement en cours de pré-production.
Icônes no 84, automne 2021
Arash Hanaei
In the Night Garden,
2021‑2024, impression sur toile de lin, 240 × 180 cm
C’est une œuvre post-photographique réalisée à la Cité Pierre Sémard. La portière ouverte de la voiture crée un sentiment de mystère, invitant le spectateur à entrer dans un moment cinématographique qui semble se situer juste avant ou après un événement.
Icônes no 74, printemps 2019
Frank Smith
Les États-Unis d’Amérique, vidéogramme, capturé du film Le Film du non‑lieu, 2025, 20 minutes, plan retourné
Les États-Unis d’Amérique à rebours depuis le 20 janvier 2025.
Icônes no 92, automne 2023
Kongo Astronauts
De ce python, on ne voit que les traces, 2018, photographie noir & blanc, courtesy Axis Gallery, NY
Kongo Astronaut(s) pose doucement sa main sur la figure érodée du fils du Saint-Esprit, symbole d’espoir, mais surtout d’un syncrétisme imposé par la mission chrétienne coloniale. À ses côtés, un ancien champion de catch de la grande forêt Équatoriale de la RDC, célèbre pour ses combats avec des pythons, et un féticheur de la même région. Un python ondule sur leurs épaules. Le féticheur serre le crâne reptilien, posé sur le casque de l’astronaute, réactivation d’une survivance rituelle. Bien que le serpent soit visible, le titre affirme qu’on n’en voit que les traces. Cette tension entre présence physique et invisibilité symbolique interroge la résistance d’une mémoire ancestrale occultée par les strates (post)-coloniales. Ces apparitions performent une fiction bricolée dans les ruines de l’extractivisme technocratique et nous révèlent la persistance d’un autre type de connectivité.
Icônes no 77, hiver 2019
Jenny Polak & Dread Scott
Délivré, 2023,
projet Passes, lithographie
Délivré s’inspire de conversations avec des livreurs Deliveroo à Grenoble, une ville construite grâce à la richesse issue du travail des esclaves dans la plus grande plantation de sucre de Haïti. Les livreurs étaient tous des immigrants originaires de Guinée, l’une des anciennes colonies françaises les plus pauvres : ils travaillaient pour livrer des repas aux habitants de cette riche station balnéaire afin d’envoyer de l’argent chez eux. Sur l’affiche, des livreurs Deliveroo contemporains sont assis devant l’image d’un champ de canne à sucre en feu, évoquant l’histoire de la révolution haïtienne.
Icônes no 87, été 2022
Andrew Brook
Transitions 4, 2025, techniques mixtes, encadré, 51 × 42 cm, image courtesy de l’artiste
La gravure encadrée d’un guerrier Gweagal de Sydney (cf. Nicolas-Martin Petit in Voyage de découvertes aux terres australes 1824) est transformée par l’application astucieuse de bâtons à l’huile et de motifs par l’artiste. Il s’agit d’une méthode permettant de se connecter aux connaissances ancestrales et d’offrir une protection contre les regards coloniaux.
Icônes no 82, printemps 2021
Kader Attia
Sans titre, 2025, collage
Une statuette dont les contours ont été découpés en creux dans une page présentant l’exposition d’une collection d’art africain, insiste par son absence. La figurine fantôme qui a cisaillé l’article déréalise les masques, placés à côté, qui ayant été prélevés aux usages cultuels, ont à leur place laissé un trou. (G. L.-V.)
Icônes no 60, automne 2015
Marion Robin
Scan du dos du texte de Lucia Sagradini « Troubler le regard, Elsa Mazeau & Marion Robin » (page 52 du numéro 70 de Multitudes)
Icônes no 70, printemps 2018
Olivier Nottellet
Le déménagement, 2020, photographie numérique
« Dans le travail de Nottellet, l’art est assaut contre la frontière. Perdre l’équilibre y est de mise. C’est la vraie voie : elle passe sur une corde tendue, à ras du sol, elle semble plutôt destinée à faire trébucher qu’à porter vers un but. Résolument bancales, ces esquives du tac au tac chamboulent tous les recadrages qui nous menacent… » (Antonia Birnbaum 2016)
Icônes no 73, hiver 2018
Daphné Nan Le Sergent
Histoire iconographique des images et de l’énergie, 2025, AI, photographies, photogravure et dessin sur papier, 60 planches, 30 × 40 cm chacune, remerciements au Centre national des arts plastiques (CNAP) et à Capsule
Photographies ou photogravures, ces paysages cataclysmiques, inspirés des peintures du sublime romantique, et parfois générées par l’IA, jettent un doute sur la nature de ce que nous regardons : document ou fiction, captation d’énergie ou effondrement ?
Icônes no 94, printemps 2024
Elsa Mazeau
Khettaras, 2016, cuivre, photographies, 160 × 100 cm chacune. Ici Récits invisibles, Centre d’art de la Chapelle Saint-Gaudens, 2019
En quête d’habitabilité et à partir de prises de vue performées que je propose, l’appareil me sert à mettre en commun l’image. J’imprime les gestes sur des matériaux naturels afin de réinscrire l’espace vécu du point de vue de l’expérience. « Elsa Mazeau aborde l’archéologie comme moyen de réhabiliter le vivant par une relation physique, à la prise de vue et à la physicalité des œuvres. » Jean-Paul Demoule
Icônes no 70, printemps 2018
Marine Calamai
Espaces liminaux, 2025, huile sur toile, 4,40 × 2,80 m
L’espace liminal est une zone de passage, un moment de transition, souvent marqué par un état d’incertitude, où les repères habituels sont flous, favorisant ainsi la transformation, l’ambiguïté, et parfois même l’ouverture à de nouvelles possibilités.
Icônes no 97, hiver 2025
Disnovation.org
Maria Roszkowska, Nicolas Maigret & Baruch Gottlieb, Manger le soleil, 2024, 12 assiettes en céramique gravées
Une enquête sur la durabilité humaine, examinée à travers les flux biogéochimiques alimentés par les flux biogéochimiques alimentés par le Soleil (Majeure no 99, p. 110-117).
Hors-Champ no 93, hiver 2024
Alexandre & Florentine Lamarche-Ovize
Hétérotopie (jardin des plantes), 2022, techniques mixtes sur papier 140 × 190 cm, collection privée, Loriol, photographie : Olivier Marty
À l’opposé de la catégorisation académique, ces artistes s’emploient à casser la hiérarchie des genres et des techniques ; pas d’art « majeur » ni « mineur ». Tout converge au contraire et s’hybride dessin, céramique, textile, au service de leurs histoires.
Icônes no 45, été 2011
Warren Neidich & Gaby Roman Bustinza
Double Sun Vision, Night view, 2025, proposition de rendu, cadran solaire maya en ciment, tubes néon, panneaux solaires, batteries, miroir en acier inoxydable
Double Sun Vision est redevable à Albert Marshall, un sage Mi’Kmaq, dont le concept de vision à deux yeux reconnaît et la force des modes de connaissance autochtones et la force des modes de connaissance occidentaux. La présentation concentrique de tubes de néon qui entourent le fac-similé central stellaire du cadran solaire maya est basée sur la théorie héliocentrique de Nicolas Copernic formulée en 1548, selon laquelle le soleil est le centre de notre système solaire autour duquel tournent les planètes. De cette double compétence s’ensuivent de nouvelles compréhensions pratiques de notre mode d’existence planétaire aujourd’hui et à l’avenir.
Icônes no 89, hiver 2023
Jananne Al-Ani
Sounds of War II, 2023, vidéo numérique monocanal, édition de trois exemplaires plus une épreuve d’artiste
« L’œuvre d’Al-Ani nous invite à contempler d’en haut ce qu’en bas nous avons fait de la terre sur laquelle nous vivons. » Les photographies aériennes contemporaines enregistrent des traces fantomatiques laissées par les aérodromes américains dans la campagne de l’East Anglia, désaffectés après la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Icônes no 59, été 2015
Maryvonne Arnaud
Paysages radioactifs, une invisiblité troublante, 2025, photographies
Encore fortement contaminé par la traînée radioactive disséminée par les vents à partir de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi le 11 mars 2011, la radioactivité est imperceptible pour les corps humains et pour ceux des animaux. Les paysages poursuivent leurs vies, ils chantent, sifflent, fleurissent, parfument l’air ambiant mais il est impossible de s’y promener. Les sols contaminés, à l’image des humains sont déplacés, abandonnés, oubliés, cachés, empaquetés, labourés, maltraités. Ils condensent la souffrance inavouable.
Icônes no 88, automne 2022
George Widener
Sans titre, 2025, encre et gouache sur serviette en papier, 71,5 × 70,5 cm
Les œuvres de Georges Widener, ancien technicien de l’US Air Force chez qui a été décelé le syndrome d’Asperger vers la trentaine, mêlent volontiers des cartes géographiques et des données chiffrées. Celle-ci a été choisie par la galerie Christian Berst art brut.
Icônes no 69, hiver 2017
Stany Cambot
L’Apocalypse a déjà eu lieu (Whispers of Extinction), 2025, conte documentaire, 54 minutes, production Les Films Déplanifiés, Échelle Inconnue, Leitmotiv production
2018. Dans la « Nouvelle-Grande-Russie » de Vladimir Poutine, des bulldozers menacent les cités de garages, villes clandestines qui se développèrent dans l’effondrement de l’URSS. Ici vivent les survivants de cette apocalypse : les Garagniki. Avec eux, nous remontons le temps et l’Histoire dans une Russie parallèle, souterraine, fantastique…
Icônes no 53, automne 2013
George Widener
Sans titre, 2025, encre et gouache sur serviette en papier, 71,5 × 70,5 cm
Les œuvres de Georges Widener, ancien technicien de l’US Air Force chez qui a été décelé le syndrome d’Asperger vers la trentaine, mêlent volontiers des cartes géographiques et des données chiffrées. Celle-ci a été choisie par la galerie Christian Berst art brut.
Icônes no 69, hiver 2017
Bijari
Raízes do Céu (racines du ciel), 2019, débris carte du monde, structure métallique, 150 × 84 × 40 cm
Composé de Geandre Tomazoni, Gustavo Godoy, João Rocha, Maurício Brandão, Olavo Ekman et Rodrigo Araújo, artistes, vidéastes, architectes, scénographes, designers, stratèges,
Bijari forme un groupe multidisciplinaire à la convergence de l’art, du design et de la technologie. Ses projets inspirés des expériences visuelles, sont à la croisée de ces différentes disciplines.
Icônes no 43, hiver 2010
Stany Cambot
L’Apocalypse a déjà eu lieu (Whispers of Extinction), 2025, conte documentaire, 54 minutes, production Les Films Déplanifiés, Échelle Inconnue, Leitmotiv production
2018. Dans la « Nouvelle-Grande-Russie » de Vladimir Poutine, des bulldozers menacent les cités de garages, villes clandestines qui se développèrent dans l’effondrement de l’URSS. Ici vivent les survivants de cette apocalypse : les Garagniki. Avec eux, nous remontons le temps et l’Histoire dans une Russie parallèle, souterraine, fantastique…
Icônes no 53, automne 2013
Mounir Fatmi
Joseph Anton, 2012, photographie, impression jet d’encre sur papier baryté, 50 × 75 cm, courtesy de l’artiste et Ceysson & Bénétière, Paris
Amalgame psychédélique de géants de la littérature : Salman Rushdie, Anton Tchekhov et Joseph Conrad. Cette image a été choisie par l’artiste en écho à la censure dont une exposition dédiée à la liberté d’expression – à laquelle il participait – a fait l’objet dans la principauté d’Andorre en mai 2025.
Icônes no 62, printemps 2016
Guillaume Lemarchal
Sans titre, 2023-2024, Liban, tirage platine-palladium, 36 × 46 cm
Avec ce montage photographique construit à partir de photographies réalisées au Liban, Guillaume Lemarchal décrypte et dessine ce que l’espace méditerranéen véhicule d’imaginaire, de patrimoines fondateurs, et de drames modernes (extrait de la série Méditerranée, ni le soleil ni la mort).
Icônes no 86, printemps 2022
Jérôme Mulot
2024, encre sur papier
Ce dessin de l’Assemblée Nationale fait partie d’un ensemble d’illustrations accompagnant le roman de Florent Tillon Maintenant c’est vous (éditions La Mérule), dans lequel le président de la République fraîchement élu fait le choix de démissionner et de dissoudre l’État afin de produire une nouvelle Révolution française.
Icônes no 56, été 2014
Ruedi Baur
Le silence du cycliste, isotope, mai 2025, technique digitale, encre noire, format variable
Que dire face à ce nouveau monde qui assume ouvertement sa dimension inhumaine ? Que dire face à tous ceux qui plutôt que de résister s’arrangent ? Que dire face à ce capitalisme qui profite de cette déshumanisation ?… Silence, réflexion, doute, non-savoir… mais en aucun cas résignation.
Icônes no 83, été 2021
Nicolas Frize
Instinct, Partition musicale, extrait, 2025, feutre pineau, pastels, encre de chine… sur papier Canson
L’extrême densité de ces sources enchevêtrées traduit une précipitation agile et frénétique d’évènements sonores hétérogènes, tous avides de s’imbriquer instinctivement entre eux, comme aimantés, jusqu’à s’agréger en une sorte de « tissu » complexe : cette multitude compacte d’objets distincts et inextricables, fait corps, et compose une matière homogène et mobile.
Icônes no 78, printemps 2020
Suzanne Doppelt
velvet profond bleu, 2025
Poésie savante, cosmologique et cosmogonique mais aussi de la Wunderkammer ou du studiolo, donc poésie optique, cinétique, magique, spectrale, (des fantômes et des spectres de lumière à la fois), hallucinée, poésie éthologique, voire entomologique et végétale : autant d’étiquettes qui se mélangent et se croisent. (Luigi Magno)
Icônes no 68, automne 2017
Fanny Durand
Poème pour Penthésilée (Fragment), 2023, installation vidéo
L’artiste entreprend une interprétation intime et personnelle du mythe de Penthésilée. Reine puissante des Amazones, guerrière valeureuse, femme à l’érotisme éloquent, mais aussi figure au destin tragique. Les mots sont ici requis pour inventer de nouvelles formes plastiques et politiques.
Icônes no 79, été 2020
Stéphane Degoutin & Gwenola Wagon
Everything is Real, 2025, installation vidéo
https://everythingisreal.net
Everything is Real montre les pommes les plus rouges, les call centers les plus verts, les salles de serveurs avec le plus de câbles, les employés les plus souriants, les livreurs avec leurs plus beaux colis, les bénévoles les plus efficaces, les montagnes de déchets les plus grandes – mais les pousse au paroxysme du stéréotype : insensiblement, les stéréotypes versent dans l’extrême.
Icônes no 67, été 2017
Bruno Serralongue
Fin d’occupation de l’usine, photographie
Le 13 mai 2024, la dernière usine automobile de Seine-Saint-Denis a été mise en liquidation judiciaire et le bras de fer entre salariés et direction a commencé. En décembre 2014 plus personne ne peut pénétrer à l’intérieur de l’usine gardée par des vigiles, les grévistes doivent se contenter du local syndical et des zones aménagées à l’extérieur.
Icônes no 23, hiver 2006
Icônes HS no 1, printemps 2007
Icônes no 64, automne 2016
Rachid Khimoune
On a beau dire plus jamais cela, chaque époque a son lot de violence, d’horreur et de misère à l’image du reptile qui hiberne et revient au printemps, la tortue américaine (25 × 25 × 50 cm), le totem taureau (220 × 70 × 50 cm), pièces originales en bronze, crédit photographique Antonin Lellouche
Icônes no 6, automne 2001
Hawad
Dans l’orbite du chaos, Furigraphie de Hawad, 2025, toile, encres et peinture acrylique, 109 × 77 cm
Peintre et poète du désert, Hawad est Amajagh (Amazigh). Face au chaos et au non-sens, il invente la « furigraphie », détournement des mots, des gestes, des sons et des images amalgamés, pétris, transformés pour esquisser des issues hors du scénario imposé par la domination et la violence.
Icônes no 30, automne 2007
Thomas
Hirschhorn
POST A.I., 2025, 37 × 33,5 cm, courtesy de l’artiste
L’œuvre de carton et de peinture, aux allures de posts instagram sur lesquels est reproduite une Icône de l’histoire de l’art rejoint la série What can we learn from History of Art, for today’s understanding ? À la question, Post A.I. apporte une réponse non ambigüe.
Icônes no 48, printemps 2012
Philippe Bazin
Et la réalité, c’est comment ? juin 2024, La Belle de mai, Marseille, résidence d’écriture La Marelle
La question posée par cette photographie, dans un moment dit de « post-vérité », résonne particulièrement dans un contexte souvent occulté. Il ne reste plus qu’à s’exprimer sur les murs au moment où une population est réduite au silence.
Icônes no 52, printemps 2013
RYBN.ORG
WHOISBN? RYBN.ORG
& Julien Imbert, 2025
https://whoisbn.net
WHOISBN? est une application android qui permet, en scannant le code-barres d’un livre, de vérifier qui possède son éditeur – pour un choix éclairé en librairie. L’outil sert à visualiser la concentration du monde de l’édition aux mains de quelques grandes fortunes (Bolloré, Křetínský, Arnault, Montagne-Michelin, etc.).
Icônes no 93, hiver 2024
Simon Boudvin
Vulpes vulpes Bruxellæ, 2024, vidéo, 20’, VF, produit avec le soutien des : Fondation des Artistes, Fondation Thalie et ami·es
Le journal Le Soir du 18/09/2022 relate une nouvelle bruxelloise : un renard a pris le bus à l’arrêt Decroly. Après avoir subi une campagne d’extermination en Europe, les renards se sont rapprochés des zones où ils sont les moins chassés.
Icônes no 46, automne 2011
Alain Campos, Antonio Gallego & José Maria Gonzalez
Série Banlieue-Banlieue, 2017-2025, image numérique réalisée à partir des travaux de dessins, peintures photos
Antonio Gallego et José Maria Gonzalez ont choisi cette image pour rendre hommage à Alain Campos, décédé en novembre 2022, qui en est l’un des auteurs avec eux.
Icônes no 42, automne 2010