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48. Multitudes 48 (mars 2012)

Majeure 48. Contre-fictions politiques

Réalités, fictions, contre-fictions

Contre-fictions : trois modes de combat

Entre storytelling et contre-fictions

Contre-fictions de soi : résister à la modélisation et à la modulation de la vie psychique

Agencements contre-fictionnels de littérature collective

Charismes du réel

Fendre le possible

Contr(ôl)e-fiction : de l’Empire à l’Interzone

Dollhouse-Bildungsroman et contre-fiction

Fictions et contre-fictions de l’âge du cyborg

This Spartan Life, un machinima au Congrès

L’imagination crépusculaire

Graffitis contre-fictionnels

Mineure 48. Fukushima : voix de rebelles

Penser Fukushima avec Guattari

La fronde japonaise des amateurs vue par un militant de Rennes

L économie japonaise aujourd hui, entretien avec Sébastien Lechevalier

Fukushima dans son contexte global

Note de lecture : Ryoko Sekiguchi, Ce n est pas un hasard, Chronique japonaise, POL, Paris, octobre

Ci-gît l’Etat

J’aide à partir ceux qui veulent partir, mais je veux aussi aider ceux qui restent là-bas

Pour l’Etat japonais, l’ennemi ce sont les habitants des régions contaminées

On ne peut pas protéger les gens contre la réalité

Je suis contre le nucléaire

Ne vous inquiétez pas, ce ne sont pas de mauvais types

J’agis en citoyen du monde sans lien à la nation

Que les antinucléaires participent à l’arrêt du nucléaire dans les centrales !

Icônes 48

Ezaokup, Thomas Hirschhorn, Emmanuelle Lainé Quand la sculpture devient vraiment sociale… La rubrique Icônes du numéro 48 de Multitudes interroge la notion de « sculpture sociale » au travers des interventions de trois artistes venant d’horizons très différents. Tous trois partagent un même désir « social », de présence au coeur de l’espace public, voire de dialogue avec les citoyens… Mais tous trois, par leurs oeuvres et leurs réflexions parfois renversantes, mettent en formes et en images les ambiguïtés de cette figure de l’artiste créateur de lien social. De ce trio improvisé, Thomas Hirschhorn est le plus connu au niveau international pour ses « sculptures sociales ». À son portfolio répondront en échos ceux du collectif Ezaokup entre Bruxelles et Kinshasa ainsi que d’Emmanuelle Lainé, autour de son projet avec le Parc Saint Léger et le Centre hospitalier spécialisé de la Nièvre.

Confusion / New Order?

Thomas Hirschhorn

Emmanuelle Lainé

Ezaokup

La dette, la vie et la mauvaise économie

Éloge intempestif de la dette
À qui, à quoi sert ce consensus sur le coupable tout trouvé à la crise quasi-systémique que nous frôlons avec délice et frisson ? En ces temps de bigoterie financière, Multitudes fait l’éloge de la bonne dette pour se débarrasser de la mauvaise. Cet article, volontairement polémique, démontre que la dette est non seulement une force de vie et une condition de transformations sociales, mais aussi un levier de pouvoir politique, que les multitudes doivent apprendre à s’approprier.

In Praise of Debt
Who benefits from the consensual moralistic attack on debt? Instead of condemning it altogether, this article attempts to distinguish good debt from bad debt. It suggests that debt is not only a force of life and a condition for the emergence of the new, but also a form of political leverage which the multitudes should learn to exploit.